Le Commentaire De Tp

La fac de l'écriture

Adler, en modifiant la doctrine initiale de la psychanalyse, a mis en relief à titre du facteur du développement de la personnalité le sentiment de l'infériorité engendré, en particulier, par les défauts corporels. Si Frejd dans l'explication des motifs de la conduite de la personnalité l'attention à la révélation de la raison des actions de la personne, A.Adler trouvait qu'il est nécessaire de connaître pour cela le but final de ses aspirations, "le plan inconscient de vie", à l'aide duquel il tâche de surmonter l'effort de la vie et l'incertitude. Selon la doctrine d'Adler, l'individu à cause des défauts corporels (l'imperfection de la nature humaine) éprouve le sentiment de l'infériorité ou. En aspirant à surmonter ce sentiment et parmi les autres, il actualise les puissances créatrices. Àtte actualisation Adler, en utilisant l'appareil conceptuel de la psychanalyse, appelle comme la compensation ou la supercompensation. La supercompensation est une forme spéciale sociale de la réaction au sentiment de l'infériorité. Dans "le complexe d'infériorité" Adler voit la source des névroses.

Ce développement ultérieur des idées kantiennes déborde dans la psychanalyse à l'affirmation, selon qui le psychique inconscient est reconnu comme quelque chose existant réellement, mais la perception de qui par la conscience demande les efforts spéciaux, les procédures techniques, les habitudes définies liées au savoir-faire interpréter les phénomènes perçus.

Dans la philosophie de Lejbnitsa (1646-171 ce problème était examiné dans le prisme soi-disant "petit ", "imperceptible ". Selon ses regards il est difficile d'expliquer l'apparition des représentations conscientes et les idées, si ne pas admettre l'existence de quelque chose d'un tel que ne se caractérise pas par la propriété de la conscience, mais sommeille néanmoins dans l'âme humaine. Le moyen du raisonnement sur la nécessité de la reconnaissance inconscient et les arguments, vers qui vient Lejbnits et Frejd, sont identiques en plusieurs cas. Ainsi, si Lejbnits indique à la violation du lien entre les procès de la perception en cas de la non reconnaissance des états précédant la conscience de l'âme humaine, on construit analogiquement les arguments de Frejda. Il se base sur ce que l'admission inconscient il est nécessaire en vertu de l'existence de tels actes de la conscience, pour l'explication de qui on demande la reconnaissance de la présence d'autres actes n'étant pas conscients, car chez les données de la conscience il y a une multitude de lacunes. Seulement dans ce cas, il trouve, on ne viole pas la continuité psychique et il y a clair un essentiel du procès cognitif avec ses actes conscients.

À la suite de l'évolution créatrice de Z.Frejd examine l'organisation de la vie psychique en forme du modèle, ayant par les composants les diverses instances psychiques désignées par les termes : lui (et, moi (l'ego) et au-dessus de-ème (le super-ego).

À la période précédant la naissance de la psychanalyse, Frejd s'adressait plus d'une fois aux travaux de Lipsa et, malgré le fait qu'il tente de prouver que la notion utilisée par lui de l'inconscient ne coïncide pas avec cette son interprétation, quel avait lieu chez Lipsa, car le dernier accentuait l'attention à l'aspect descriptif de la problématique donnée, pendant que dans la psychanalyse on étudie les parties dynamiques inconscient, les idées de ce philosophe allemand ont exercé l'influence considérable sur Frejda.

C'est pourquoi il se base sur ce que, premièrement, la compréhension du monde extérieur est incomplète et insuffisant, si on ne découvre préalablement pas la nature de l'organisation intérieure, et, deuxièmement, dans les mesures profondes l'être humain est aussi réel, comme le monde extérieur, et, donc, l'étude de la mentalité humaine doit se fonder sur les méthodes d'étude, juste comme la réalité objective est étudiée par les moyens de la science.

Il y a une contradiction cependant que chaque essentiel humain est le porteur de toutes les puissances mises dans lui, mais ne peut pas les réaliser à la suite de la courte durée de l'existence. La personne ne peut pas éviter ces contradictions, mais leur réagit par les divers moyens, conformément au caractère et la culture.

Sous lui (on comprenait l'instance la plus primitive, qui embrasse tout natif, génétiquement les plaisirs primaires, soumis au principe et rien ne connaissant pas ni sur la réalité, ni sur la société. Elle est initialement irrationnelle et amorale. À ses exigences l'instance moi doit satisfaire (l'ego).

Le problème inconscient, revêtu de la forme de la considération de la possibilité de l'existence des représentations inconscientes, trouve la réflexion dans la philosophie du Liséré (1724-18 Liséré remarque que nous pouvons comprendre que nous connaissons, bien que ne pas en se rendre compte. À ce titre il distingue deux aspects des représentations : "vague" et "clair". Le liséré ne doute pas non seulement de la présence chez la personne des représentations "vagues", mais aussi dans l'existence sensuel et les sensations que la sphère des représentations "vagues" chez la personne est assez vaste, pendant que les représentations "claires" accessibles à la conscience ne sont pas si nombreuses.